La plupart des blessures sportives n'ont pas la fatalité pour origine. Elles surviennent de façon parfaitement prévisible dans des périodes de grande lassitude morale. Et si l'athlète ne se blesse pas, il s'expose à des manifestations encore plus inquiétantes de son propre désarroi psychique.
Auteur : Christian Daulouède Docteur
Magazine : Sport et vie n° 10 HS Page : 72-75
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