En triathlon, les chutes à vélo sont relativement fréquentes. Les courses sont nerveuses. Les triathlètes sont habitués à rouler en position de recherche de vitesse avec appui des coudes sur le guidon, ce qui a pour effet d'allonger les temps de réaction. Ajoutez-y la fatigue et parfois l'inexpérience de la course en peloton, on comprend que tout cela se termine parfois sur l'asphalte. Ci-dessous, cinq triathlètes nous ont raconté leurs plus grosses gamelles et leur difficile retour aux affaires.
Auteur : Christel Robin et Olivier Beaufays
Magazine : Sport et Vie n° 129 Page : 58-63
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