Pour être champion sportif, il ne suffit pas d'avoir des capacités physiques exceptionnelles. Encore faut-il les exprimer au bon moment! Les entraîneurs disposent alors de recettes plus ou moins efficaces pour faire coïncider les phases de forme avec les grandes échéances du calendrier. Dans les sports à dominante physiologique, c'est même devenu une sorte de dogme. On détermine un programme que l'athlète doit suivre à la lettre comme la posologie d'un médicament. Mais tous les coaches ne partagent pas cette façon de voir les choses. Le Suisse Paul Koechli, par exemple. Pour lui, l'entraînement est d'abord une question de sensations et celles-ci sont par nature très difficiles à mettre en équation.
Auteur : Riché Denis
Magazine : Sport et vie n° 20 HS Page : 29-31
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