L'annonce du décès de Luis Ocaña n'a pas fait naître que de la tristesse. Elle pose aussi plusieurs questions. Comme Anquetil, Bobet ou Coppi avant lui, le coureur espagnol est mort bien en deçà de la durée de vie moyenne de notre époque. En poussant l'analyse, nous nous apercevrons d'ailleurs que la longévité des vainqueurs du Tour de France est en chute libre depuis la dernière guerre. Le hasard ou la nécessité?
Auteur : Docteur Jean-Pierre de Mondenard
Magazine : Sport et vie n° 25 Page : 60-63
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