Après des années de sévérité médicale, on estime aujourd'hui qu'environ 60% des épileptiques peuvent parfaitement se livrer à des activités sportives, même de très haut niveau. Encore une conquête de cette maladie qui a décidément beaucoup de mal à se dépêtrer d'une foule d'idées reçues.
Auteur : Goetghebuer Gilles - Docteur Jean-Pierre de Mondenard
Magazine : Sport et vie n° 5 HS Page : 74-75
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