N° 6 - Mai/Juin 1991 - 5,50 €
ISSN : 1152-9563
Le surentraînement est un échec. Le surentraînement apparaît comme l'illustration physiologique du proverbe "tant va la cruche à l'eau qu'à la fin, elle se casse". L'athlète surentraîné subit, en effet, la dislocation de ses forces. Il tombe malade, se fatigue vite, perd toute volonté... Peu à peu le sport le dégoûte. Comment en est-il arrivé là?
Auteur : Goetghebuer Gilles
Magazine : Sport et vie n° 6 Page : 52-57
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