On dit d'eux qu'ils ont l'aficion. Qu'ils la possèdent. Qu'il faut y être né. Les plus grandes émotions, ils les ont connues dans les arènes. La fièvre de la course de taureaux - c'est le sens du mot corrida - fait que, pour rien au monde, ils ne louperaient le paseo, le défilé des matadors et des membres de la cuadrilla, qui marque l'ouverture du combat.
Auteur : Provost Thierry - Boudon Jacques
Magazine : Sport et vie n° 7 Page : 60-67
Retour en haut